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Présentée comme le premier Layer 2 capable de faire de l'ombre à Base, la Robinhood Chain avait pour ambition de devenir la couche de règlement des RWA. Sauf que dans les faits, plus de 99 % de son volume provient... des memecoins. Dans ce tumulte, le DEX Uniswap concentre à lui seul près des deux tiers des fees applicatifs générés sur la blockchain. Mais là encore, la réalité est plus nuancée qu'il n'y paraît, puisque le DEX n'a pour l'instant pas touché un seul centime. Alors, qui sort réellement gagnant de ce lancement ?
“La Robinhood Chain est un énième Layer 2 qui sera abandonné d’ici quelques mois” : c’est une des phrases que l’on voit circuler sur les réseaux sociaux depuis le lancement de cette blockchain.
Bien que cette prise de position soit tout à fait compréhensible si l’on considère le paysage actuel des Layer 2 (les 5 premiers rollups concentrent 95 % des app fees), il convient de recontextualiser un peu.
Encore assez peu connu en Europe, Robinhood est l’un des plus gros brokers américains et revendique à ce titre près de 28 millions de comptes, une présence dans 38 pays et un chiffre d’affaires de 1,07 milliard de dollars au T1 2026. C’est pourquoi, de notre point de vue, la Robinhood Chain est le premier Layer 2 qui pourrait faire de l’ombre à Base, la blockchain poussée par Coinbase : les deux jouent dans la même cour.

L’idée derrière la Robinhood Chain, c’est de permettre au broker d’être propriétaire de son infrastructure de settlement plutôt que de simplement s’installer sur une blockchain existante. En cela, il s’approprie le routage des ordres, de la compliance, du clearing et, surtout, de la capture de valeur. C'est exactement la logique qui a poussé Coinbase à lancer Base, Circle à lancer Arc, ou Kraken à lancer Ink.
Là où la Robinhood Chain diffère de Ink ou de Base, c’est qu’elle n’a pas été conçue et marketée comme une blockchain généraliste, mais plutôt comme le support visant à accueillir la prochaine vague de produits financiers “compliance-grade” et de titres tokenisés.
En clair, l’idée est de faire du Layer 2 la couche de settlement pour les RWA, une verticale de marché sur laquelle Robinhood est déjà présent depuis le mois de juin 2025 avec ses Stock Tokens. En pratique, ce sont des actifs tokenisés visant à fournir une exposition économique à des actions et ETF américains (NVDA, GOOG, AAPL, etc.) avec du trading 24/7, de la composabilité DeFi et de la self-custody via le Robinhood Wallet. Précisons que concernant les actions tokenisées proposées par Robinhood, aucune d’entre elles ne confère de droits propres aux actionnaires.
Sur le plan technique, Robinhood a opté pour l’Arbitrum Stack, naturellement EVM-compatible et avec un délai de confirmation de 100ms. C’est là aussi ce qui la différencie de Base, qui avait démarré sur l’OP Stack avant de développer sa propre solution propriétaire, et de Ink, qui est toujours sur l’OP Stack à ce jour et qui est donc ancrée à la Superchain.
Parallèlement, Robinhood est propriétaire de son séquenceur, ce qui signifie qu’elle régit la blockchain et que c’est elle qui touche la majeure partie des revenus générés. À titre de comparaison, la Robinhood Chain verse 10 % de ses revenus à Arbitrum, là où Base reversait 2,5 % de son CA brut de séquençage ou 15 % du profit net on-chain (CA brut moins coûts relatifs au Layer 1) à Optimism, en fonction du montant qui était le plus élevé.
À son lancement sur le mainnet, qui a eu lieu environ 5 mois après le déploiement du testnet, la Robinhood Chain pouvait se targuer d’avoir un écosystème déjà bien rempli, avec la présence d’Uniswap (v2, v3 et v4) comme couche de liquidité, Chainlink pour les oracles, Morpho pour le lending, ainsi que d’Ethena, Ether.fi, BitGo, Alchemy, Lighter, 1inch ou encore Arcus, le DEX développé par dYdX entièrement dédié à la Robinhood Chain.

Pour une durée de 90 jours à partir de son lancement, la blockchain subventionne toutes les transactions réalisées à travers le Robinhood Wallet, l’idée étant évidemment de booster l’adoption assez rapidement quasiment sans frais, les revenus du séquenceur étant largement supérieurs aux frais payés par les utilisateurs non natifs de la crypto qui utilisent le Robinhood Wallet.
Ce facteur est à mettre en perspective avec le déploiement de Lighter comme DEX perp directement au sein du Robinhood Wallet avec une campagne à points d’une durée de deux mois, ainsi qu’avec le lancement de Robinhood Earn, un produit d’épargne accessible proposant 7 % de rendements (variable) en déposant de l’USDG, le stablecoin de Paxos.
Sur ce dernier point en particulier, le produit repose sur l’architecture de Morpho via un vault dédié supervisé par Steakhouse Financial. En pratique, les utilisateurs peuvent déposer de l’USDG sur Robinhood Earn, et ce capital est réparti sur différents marchés pour y être prêté. Actuellement, le Robinhood vault est exposé à des marchés relatifs à l’USDe d’Ethena, au syrupUSDG de Maple ainsi qu’au spUSDG de Spark.
À l’heure où nous rédigeons ces lignes, la Robinhood Chain affiche 193M$ de TVL, avec un volume de DEX dépassant désormais les 750M$. Au niveau des frais générés, plus de 1,14 M$ ont été récoltés en chain fees, tandis que les app fees ont collecté environ 40 M$.
Selon DefiLlama, 48 applications sont déployées sur la Robinhood Chain. Néanmoins, ce qui saute aux yeux, c’est que la TVL est extrêmement concentrée dans les mains de quelques protocoles :
La TVL affiche une hausse soutenue et continue, le volume journalier sur les DEX est stable et, surtout, on remarque qu’un acteur s’approprie l’écrasante majorité des fees : Uniswap. Plus concrètement, le DEX a généré plus de 26,8M$ de fees depuis le lancement de la Robinhood Chain, soit près de 66,4 % des fees applicatifs générés.
Cela s’explique facilement : malgré sa TVL, Morpho ne génère que peu de fees (environ 12 000$ par jour), tandis que les autres applications génèrent des frais assez résiduels, à part Noxa.
En fait, cela s’explique par le fait que les volumes de Noxa et Uniswap sont intimement liés. Noxa est un launchpad de memecoins qui a explosé sur la Robinhood Chain dès son déploiement, en particulier grâce au CASHCAT, un actif censé représenter un clin d’oeil à l’ancienne mascotte de Robinhood. Pour faire simple, le CASHCAT a réalisé une performance de plus de 5 500 % en l’espace de 7 jours, avec une capitalisation qui a frôlé les 200 M$, et plus de 98 M$ de volumes sur sa meilleure journée.
Cela a eu pour effet de créer une sensation de FOMO, et une avalanche de memecoins s'est lancée sur la Robinhood Chain, en grande majorité depuis Noxa. En pratique, lorsqu’un memecoin est lancé, le Launchpad déploie les tokens créés directement sur Uniswap v3 sans phase de bonding curve et de graduation, comme cela peut être le cas sur pump.fun par exemple. Ce faisant, le volume est entièrement internalisé sur Uniswap, avec un fee tier de 1 %.
Au total, près de 60 000 tokens ont été créés via Noxa avec 23 700 deployers comptabilisés. De son lancement à aujourd’hui, Noxa a généré plus de 17,5 M$ de fees.
Le problème, c’est que le succès a été tel que le Launchpad s’est retrouvé forcé de stopper le déploiement de nouveaux tokens (citant une activité de botting trop complexe à gérer) alors même qu’il était le 2e plus gros générateur de revenus derrière Uniswap et qu’il avait même dépassé pump.fun sur ses meilleures journées.

Naturellement, la nature ayant horreur du vide, une flopée de launchpads ont surgi pour prendre la place de Noxa, parmi lesquels Bags, Flap, Clanker, Doppler, Trench ou encore Bow, pour ne citer qu’eux. À l’heure où nous rédigeons ces lignes, le paysage des Launchpads sur la Robinhood Chain est assez saturé, mais pons.family semble actuellement se démarquer du lot depuis la décision de Noxa.

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, l’activité globale des memecoins sur la Robinhood Chain ne s’est trouvée nullement impactée par cet événement. En fait, c’est même plutôt le contraire : le nombre de nouveaux tokens a explosé. Le volume, lui, est resté relativement stable, ce qui signifie qu’une partie des capitaux s'est redirigée vers d’autres plateformes, tandis que Noxa continue de générer une certaine part du volume sur ses tokens existants.
En parallèle, les volumes générés par Uniswap restent stables. Cela s’explique par le fait que la quasi-totalité des Launchpads reposent sur le DEX pour leur infrastructure (Uniswap est l’AMM principal de la Robinhood Chain), que ce soit via Uniswap v3 ou les hooks d’Uniswap v4.
Pour vous donner une idée, plus de 99 % du volume enregistré sur la Robinhood Chain depuis son lancement est relatif à l’activité autour des memecoins. En clair, la thèse d’une blockchain taillée pour les RWA ne s’est actuellement absolument pas matérialisée. Les 95 Stock Tokens disponibles cumulent 17,7 M$ de capitalisation, soit 9,1 % de la TVL de la blockchain. Parallèlement, seulement 721 000$ sont utilisés comme actifs au sein de la DeFi.
À première vue, on serait tentés de se dire qu’Uniswap est le grand gagnant du lancement de la Robinhood Chain. En se posant comme la couche de liquidité principale de cet écosystème, le DEX a effectivement capté la grande majorité des volumes, avec près de 27M$ de fees récoltés.
Le problème, c’est qu’Uniswap n’a pas touché un seul centime.
Vous vous en rappelez peut-être, la proposition de gouvernance “UNIfication” adoptée au mois de décembre dernier visait à introduire un système de burn pour le token UNI, dont le cours a longtemps été totalement décorrélé du succès économique de son protocole. En pratique, une part des frais de trading sont prélevés avant d’être redirigés vers un “TokenJar” propre à chaque blockchain, qui a ensuite pour objectif de brûler les tokens accumulés sur Ethereum.
Le souci, c’est que ce mécanisme n’a jamais été activé sur la Robinhood Chain, ce qui signifie que cela a uniquement profité aux LP. Néanmoins, le 11 juillet, une proposition de gouvernance a été déposée par Uniswap Labs sous forme de Temp Check pour justement étendre les protocol fees à la blockchain via un processus de gouvernance accéléré. Cette dernière a été adoptée à une large unanimité, avec 100 % des votes pour.
En parallèle, dans la continuité d’UNIfication, une autre proposition déposée il y a une dizaine de jours vise à implémenter les protocol fees au sein d’Uniswap v4, dont les mécanismes intrinsèques nécessitent une approche particulière (les LP fee tiers). Là aussi, cette dernière a été adoptée avec 95 % de votes favorables, bien qu’elle ne soit pas encore effective.
D’après les estimations réalisables, entre 2,49 (le minimum applicable à travers toutes les versions d’Uniswap) et 6,23M$ (le maximum applicable) de protocol fees auraient pu être captés si UNIfication avait été appliquée dès le premier jour sur la Robinhood Chain.
À titre de comparaison, Ethereum a généré 10,38M$ de fees et 0,77M$ de protocol fees sur la même période. Toutefois, les protocol fees ne sont pas collectés sur la v4 du Layer 1 non plus. En se projetant, Ethereum aurait pu percevoir jusqu’à 8,37 M$ de protocol fees si l’on comptabilise cette version d’Uniswap.
Autrement dit, à scénario égal, la Robinhood Chain aurait généré 74,4 % des protocol fees récoltés sur Ethereum sur la même période.
Note : Le montant varie assez fortement car un certain nombre de facteurs rentrent en compte pour calculer les protocol fees : version d’Uniswap, tier fee, etc. Généralement, les montants prélevés varient de 0,05 à 0,25 % des LP fee.
Nous l’avons vu, pour le moment, les volumes générés par Uniswap sur la Robinhood Chain sont tout à fait stables. Aussi, rien n’indique à ce stade que le DEX aurait loupé le coche pour capter la grosse partie des fees générés.

Néanmoins, cela n’a rien de nouveau, les memecoins sont par définition dépendants à des cycles de hype, et il y a fort à parier que cela ne durera pas. Rappelons que la boucle dépend de nouveaux entrants et que, in fine, la majorité des traders y perd sa mise.
D’ailleurs, le fait qu’autant de Launchpads soient actuellement en compétition est plutôt une mauvaise chose dans la mesure où les liquidités sont mécaniquement diluées entre les tokens lancés.
Si l’on décompose les fees générés sur la Robinhood Chain sur la période du 7 au 16 juillet, on constate que 89,5 % vont à Robinhood, tandis que 10 % sont redirigés vers Arbitrum et, enfin, 0,5 % partent vers le Layer 1, c’est-à-dire Ethereum. Comme nous l’avons expliqué sur X, c’est le prix à payer pour l’introduction de l’EIP-4844, qui était justement conçu pour réduire les frais sur les Layer 2.

Pour bien contextualiser ces données, Robinhood prend à sa charge les frais des transactions réalisées à travers le Robinhood Wallet. Autrement dit, les chain fees devraient être plus élevés qu’actuellement une fois ces incentives terminées, à supposer que la blockchain maintienne une telle activité.
De son côté, en tant que simple couche de settlement, Ethereum ne touche quasiment rien (0,5 %), puisque seuls les frais relatifs à la data availability et aux règlements lui sont reversés. En réalité, la plus grosse redevance est celle payée à Arbitrum (10 %) en tant que fournisseur de la stack sous-jacente à la Robinhood Chain. À titre informatif, sur ce montant, 8 % sont dirigés vers la trésorerie de l’Arbitrum DAO, tandis que les 2 % restants sont consacrés aux développeurs.
Vous l’aurez compris, pour le moment, le grand gagnant c’est Robinhood lui-même. Néanmoins, il sera impératif que le broker se sépare de son image de “memecoin chain” pour laisser place à un business model plus proche de son activité habituelle et plus “sérieux”. Encore une fois, l’activité autour des memecoins a concentré plus de 99 % des volumes sur la Robinhood Chain.
On se rappelle que la blockchain avait été initialement annoncée lors d’un événement à Cannes, le 30 juin 2025, en parallèle de l’EthCC. À l’époque, elle n’était encore qu’une promesse noyée dans un amas d’annonces assez importantes, notamment le lancement des ETF et stock tokens (désormais Classic Stock Tokens) avec dividendes ainsi que les perps dans l’Union européenne.
En clair, un peu plus d'un an s'est écoulé entre l'annonce et le lancement effectif. Forcément, bâtir une couche de settlement propriétaire, avec son séquenceur, sa stack et tout le volet compliance qui va avec, ça n'a rien d'anodin. C'est un investissement lourd, et il est évident que Robinhood ne s'est clairement pas lancé là-dedans pour un simple coup d'éclat sans lendemain.
Pour le moment, on peut dire que le temps joue en faveur de la Robinhood Chain. La blockchain s’avère prometteuse sur le papier, notamment car elle est le produit d’un acteur régulé, et cela pourrait déboucher sur une offre de produits assez unique. Cela pourrait in fine permettre à Robinhood d’acquérir un certain moat sur un segment de marché où tout reste à faire.
L’un des principaux freins au développement de l’offre on-chain de Robinhood, c’est le fait que ses Stock Tokens sont encore exclus des États-Unis et soumis à restrictions au Canada, au Royaume-Uni ou encore en Suisse, entre autres. Ce faisant, seule une base réduite d’utilisateurs y a accès, alors que ces derniers sont pourtant bien conçus et peuvent même déjà servir de collatéral dans des protocoles de lending.
En vérité, c’est très probablement là que la Robinhood Chain aura une véritable carte à jouer, dans un environnement où son wallet, son offre broker et la blockchain existeront conjointement. On le voit déjà, les produits de trading décentralisés comme Arcus ou Lighter enregistrent encore des volumes très modestes avec quelques millions de dollars échangés quotidiennement en dépit d’incentives, ce n'est donc probablement pas de leur côté que viendra l’adoption.
Pour le moment, grâce à cette hype autour des memecoins, tous les projecteurs sont braqués sur la Robinhood Chain. Il ne lui reste plus qu’à convertir intelligemment ces utilisateurs à travers l’une des verticales les plus prometteuses, les RWA.
Même si la Robinhood Chain doit encore prouver sa capacité à retenir les utilisateurs sur le long terme, on constate déjà que son lancement en fanfare fait peur à certains de ses concurrents, dont justement Base.
Le 17 juillet au matin, le PDG de Coinbase, Brian Armstrong, a publié une photo en référence au memecoin BRIAN, alors que ce dernier n’avait encore jamais fait de déclaration relative à ce type d’actifs. Bien sûr, l’idée est de capter la hype générée autour des memecoins sur la Robinhood Chain, et cela n’aura échappé à personne au vu des commentaires. Pour autant, cela n’a pas empêché le token de grimper de plus de 7 500 %.
Toujours du côté de Coinbase, Jesse Pollak, le “visage” de Base, a annoncé passer le flambeau de la Base App (Coinbase Wallet) à Cobie. Au-delà de cette annonce, son message traduit surtout un aveu d’échec concernant la faculté de Base à évoluer autour de l’aspect social on-chain (l’échec de Zora en est un bon exemple), ce qui lui aura finalement valu d’être relégué au second plan sur les verticales qui priment aujourd’hui, à savoir les perps, les RWA et les marchés prédictifs. C’est-à-dire deux des trois segments sur lesquels Robinhood entend précisément se développer.
Ensuite, on pense aux acteurs qui sont sur le terrain des actions tokenisées, comme xStocks. Depuis son rachat par Kraken à la fin de l’année 2025, xStocks voit sa TVL croître de manière saine (491 M$ aujourd’hui), avec des milliards de dollars échangés chaque mois. Dans son communiqué d’anniversaire publié en début de mois, xStocks a insisté sur trois éléments pour la suite de son développement : la tokenisation d’actions non-US, l’expansion vers les commodities, ainsi que l’ajout prochain des actifs xStocks comme collatéral au sein de la finance on-chain. Là aussi, la concurrence avec Robinhood sera sévère.
Troisièmement, l’un des grands perdants de cette histoire, c’est Ethereum. Nous l’avons vu, le Layer 1 capture désormais très peu de frais provenant des Layer 2, et c’est là que le bât blesse : on constate aujourd’hui que finalement, les institutionnels prêts à se développer on-chain préfèrent lancer leur propre Layer 2 propriétaire avec tous les avantages que cela comporte, plutôt que de dépendre d’Ethereum, dont la structure demeure encore inadaptée.
Pour terminer, dans le cas de figure le plus bullish pour la Robinhood Chain, il sera essentiel que les protocoles souhaitant profiter du momentum viennent se plug le plus rapidement possible, sans quoi ils perdraient un certain avantage sur le long terme selon la logique du premier arrivé, premier servi. Aerodrome l’a très bien démontré sur Base, avec un produit fonctionnel et attractif, on parvient à capter la valeur sur le long terme et à fidéliser ses utilisateurs.
Mais encore une fois, tout cela dépendra de la capacité de Robinhood à transformer son entrain initial en une véritable infrastructure capable d’attirer des capitaux durablement.
While we’re building robinhood chain to be the best chain for RWA … it works great for memes too
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