
Publié le

Dans cette nouvelle édition de l'Alpha Récap, nous revenons sur les principales insights de la semaine dans le marché des cryptos : actualités majeures, stratégies de yield ou d'airdrops, informations clés et analyses rapides, pour aller au-delà du bruit.
L’Alpha Récap vise à vous présenter les Alphas du marché crypto les plus importantes de la semaine. Chaque vendredi, nous vous proposons un condensé des informations les plus précieuses provenant de notre Alpha Feed.
Réservé aux membres OAK Premium, l’Alpha Feed regroupe des insights, des stratégies de yield et d’airdrop, ainsi que des informations clés sur le marché. Autrement dit, ce qui fait l’ADN d’OAK Research : vous proposer un contenu filtré et qui va au-delà du bruit du marché.
Hyperliquid a confirmé cette semaine que le déploiement des marchés prédictifs HIP-4 deviendrait bientôt permissionless, avec une première phase sur testnet avant un déploiement en mainnet. En pratique, le fonctionnement reprend en grande partie celui observé sur HIP-3 : les deployers devront verrouiller 500 000 HYPE, soit environ 30,5 M$ au cours actuel, un montant qui pourra là aussi être slashé en cas de manipulation ou de mauvaise résolution sur un marché donné.
Les validateurs définiront des templates standardisés, stockés de manière immuable, que les deployers devront reprendre pour créer leurs marchés. En parallèle, chaque deployer disposera d'une allocation de 100 « issues », c’est-à-dire des résolutions possibles pour les marchés. Une fois un marché résolu, le deployer récupère ses tokens et peut relancer un nouveau marché. Sur l’aspect fonctionnel, les deployers pourront capter jusqu'à 50 % des frais générés par leurs marchés, qui devront tous être libellés en USDC conformément à AQAv2.
En réalité, l'enjeu de l’aspect permissionless est important, car les marchés HIP-4 restent encore très peu développés. Les volumes quotidiens se comptent aujourd'hui en quelques millions de dollars, avec un open interest oscillant entre 20 et 30 M$, très loin des centaines de millions de dollars traités par Polymarket ou Kalshi.

→ Dans notre Alpha dédiée, nous revenons sur les raisons de cette adoption encore limitée, les plateformes les mieux placées pour profiter de cette ouverture et, surtout, des implications de cette nouvelle verticale pour le HYPE.
Tradez 100+ perps avec un levier jusqu'à 40x sur un exchange entièrement décentralisé.
Alphabet a publié des résultats largement supérieurs aux attentes, avec un chiffre d'affaires de 119,8 milliards de dollars (+24 % sur un an), un résultat opérationnel de 40,8 milliards et un segment Google Cloud qui poursuit son accélération. Avec 24,8 milliards de dollars de revenus (+82 %), Google Cloud voit sa marge opérationnelle passer de 20,7 % à 35,6 %, signe que les investissements massifs dans l'IA commencent aussi à se traduire en rentabilité.
Dans le même temps, les craintes d'un déclin du moteur de recherche face à ChatGPT ne se matérialisent toujours pas. Google Search continue de progresser de 17 % sur un an, tandis que YouTube affiche une croissance de 13 %. En fait, selon Alphabet, l'intégration de fonctionnalités d'IA dans ses produits contribue même à soutenir cette dynamique.
En parallèle, ces performances s'accompagnent d'un changement inédit dans le profil financier du groupe. Pour la première fois depuis son introduction en bourse en 2004, Alphabet affiche un free cash-flow négatif, à hauteur de 5,9 milliards de dollars. Plus précisément, l'entreprise a généré 39 milliards de dollars de cash opérationnel, mais en a investi 45 dans ses infrastructures et prévoit désormais jusqu'à 205 milliards de dollars de CAPEX en 2026, contre 91,5 milliards un an plus tôt. Pour financer cet effort, elle a levé près de 50 milliards de dollars en capitaux propres, émis 20 milliards de dette et suspendu son programme de rachats d'actions.
→ Notre Alpha revient en détail sur la lecture à faire du bénéfice net affiché à +298 %, sur les raisons pour lesquelles le rendement de ces centaines de milliards est loin d'être garanti, et sur le parallèle avec notre thèse semi-conducteurs que nous avons récemment partagée à nos membres Premium.
Depuis que Noxa a mis fin aux lancements de nouveaux tokens le 11 juillet, reconnaissant à demi-mot que son infrastructure ne parvenait plus à absorber le succès rencontré, la bataille pour lui succéder s'est rapidement organisée. Deux protocoles dominent désormais le paysage, Pons et Long.xyz, avec en réalité deux visions presque opposées du lancement de memecoins.
Pons s'est imposé à une vitesse spectaculaire, sa part de marché passant de 5,7 % le 14 juillet à 60,9 % le 22. En une semaine, le protocole a vu plus de 66 000 tokens lancés pour près de 380 M$ de volume cumulé. En pratique, son modèle reste volontairement minimaliste, sans bonding curve, avec une liquidité verrouillée dès le déploiement et un mécanisme de buyback & burn financé par les revenus du protocole. Une V2, annoncée cette semaine et que nous avons étudiée en détail dans notre Alpha, pourrait toutefois rebattre une partie des cartes.
Long.xyz suit une approche radicalement différente. Le protocole s'appuie sur une mécanique d’enchère hollandaise dynamique, mais sa véritable singularité réside dans les "memestocks", des memecoins cotés directement contre des actions tokenisées comme NVIDIA ou SpaceX. Finalement, assez paradoxalement, les memecoins deviennent ainsi un moteur de liquidité pour les actions tokenisées de la Robinhood Chain, alors même que ces dernières peinaient jusqu'ici à trouver un véritable cas d'usage.

→ Notre Alpha détaille le fonctionnement des deux modèles, analyse les chiffres de conversion de Pons derrière ses volumes et les espoirs portés sur son token, pour enfin revenir sur les forces comme les limites de chacune de ces deux approches.
Débloquez l'ensemble de nos analyses et obtenez l'info utile, au bon moment.



